PHARMAGORA 2019 - Retrouvez la FSPF sur le stand E 70

PHARMAGORA 2019 - Retrouvez la FSPF sur le stand E 70

Publié le 23/03/2019 par FSPF

L’édition 2019 de Pharmagora qui se déroulera les 30 et 31 mars prochains à Paris, Porte de Versailles[1].

La FSPF animera les conférences suivantes :

« L’An 2 de la Convention, Moteur de la Réforme » avec l’intervention du président de la FSPF (samedi 30 mars de 14h00 à 15h30)

Depuis le 1er janvier, une nouvelle étape dans l'évolution de la rémunération a été franchie, la désensibilisant davantage des prix des médicaments. Trois nouveaux honoraires ont vu le jour et les paramètres de la marge dégressive lissée (MDL) ont été modifiés. La réforme issue de l'accord signé en juillet 2017 avec l'assurance-maladie se poursuit donc. Parmi les mesures prévues par la convention, le bilan partagé de médication a connu un démarrage difficile. Si de nombreux pharmaciens ont suivi une formation sur ce thème l'an passé, relativement peu d'entre eux en ont réalisé, bien loin en tout cas de l'objectif prévu de 400 000 en 2018. Les officinaux vont-ils enfin se lancer, grâce notamment à des procédures de déclarations simplifiées ? C'est l'un des défis de cette année. 2019 marquera aussi le lancement de la téléconsultation à l'officine, définie par un avenant conventionnel en décembre dernier. Une nouvelle mission de plus pour les officinaux, par ailleurs encouragés à participer à une équipe de soins primaires ou à une CPTS (Communauté Professionnelle Territoriale de Santé). (Extrait de www.pharmagoraplus.com)

« Le dispositif médical dans le parcours de soins du patient entre l'hôpital et la ville, enjeux et opportunités » avec l’intervention de Sophie SERGENT(samedi 30 mars de 15h25 à 15h55)

A la suite du constat fait des problèmes rencontrés par les pharmacies d’officine pour la bonne délivrance de DM à la sortie de l’hôpital. (Résultats d’une étude) - Présenter l'initiative conjointe des pharmaciens officinaux et hospitaliers pour trouver en commun des solutions pour l’optimisation et la rationalisation de la prescription hospitalière et délivrance de DM par les pharmacies d’officine. '- Initiative supportée par ACL et Euro-Pharmat pour émettre des recommandations communes en 2019, en particulier sur « l'ordonnance type » comportant des DM. (Extrait de www.pharmagoraplus.com)

« CPTS : Vers une nouvelle organisation territoriale pour un parcours de soins coordonné » avec l’intervention de Sophie SERGENT(samedi 30 mars de 16h00 à 17h30)

Le plan Ma Santé 2022 vise la création de 1000 CPTS d'ici 4 ans.  L'objectif ? Mettre en place sur un territoire une organisation entre les professionnels de santé libéraux afin de mieux répondre aux besoins de la population en matière de prévention et d'accès aux soins. Mais concrètement, comment créer une CPTS ? Quelles sont les conditions de réussite ? Quel peut être le rôle du pharmacien ? Pour répondre à ces questions, les intervenants dont deux pharmaciens impliqués dans ce nouveau mode d'organisation apporteront leur expertise. (Extrait de www.pharmagoraplus.com)

« La télémédecine en officine : Concrètement, comment la mettre en place et avec quels acteurs ? » avec l’intervention de Sophie SERGENT(dimanche 31 mars de 9h25 à 10h25)

La télémédecine entre par la grande porte dans les officines. Quelles sont les bonnes pratiques ? Quel est le cadre légal ? Qui sont les acteurs ? A quels coûts ? (Extrait de www.pharmagoraplus.com)

« Nouvelles missions, services et prestations : lesquels privilégier en 2019 ? Enjeux économiques et politiques » avec l’intervention du président de la FSPF (dimanche 31 mars de 10h30 à 12h00)

Bilans partagés de médication, télémédecine, entretiens pharmaceutiques, vaccination, services qu’il va falloir désormais penser à faire payer… La liste des initiatives et orientations stratégiques s’allonge en 2019. Faut-il pour autant tout développer, quelles priorités mettre en place à l’heure où l’on parle de prévention et où le mot qualité prend de plus en plus d’importance ? Venez profiter de réponses argumentées qui vous aideront à faire le bon choix. (Extrait de www.pharmagoraplus.com)

« Pénurie du médicament, ruptures d’approvisionnement : comment l’officine peut-elle agir contre ce fléau sanitaire ? » avec l’intervention de Fabrice CAMAIONI (dimanche 31 mars de 14h00 à 15h30)

Avec 538 signalements en 2017, dont 432 pour des médicaments d’intérêt thérapeutique majeur, le phénomène des ruptures d’approvisionnement n’a jamais été aussi prégnant en France. Selon une enquête de France Assos Santé, 25% des Français déclarent avoir déjà subi un cas de rupture, dont 31% chez les patients en ALD. En bout de chaine, le pharmacien d’officine est la dernière victime, avec le patient, des multiples dysfonctionnements en amont qui peuvent expliquer la pénurie. Comment, concrètement, peut-il intervenir pour éviter les ruptures de prise en charge de son patient ? Faut-il imposer des stocks chez les fabricants et les grossistes ? Faut-il autoriser le pharmacien à délivrer une alternative sans prescription ? Comment fluidifier l’accès aux stocks disponibles ? De nombreuses propositions sont sur la table, maintenant il faut passer à l’action. (Extrait de www.pharmagoraplus.com)

« Un tiers de l’économie de l’officine : génériques et biosimilaires, stop ou encore ? » avec l’intervention de Denis MILLET (dimanche 31 mars de 16h00 à 17h30)

En quelque 20 années de substitution et en dépit des nombreux obstacles à son développement, le médicament générique a su trouver sa place dans le système de santé français. Aujourd'hui, notamment grâce à l'effort des pharmaciens et à une plus large acceptation des patients, le générique contribue significativement aux économies de santé. Pourtant, quelques freins subsistent encore, que la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2019 tentera de lever. Deux grandes mesures sont en effet annoncées : côté médecin, la mention « Non Substituable » devra être obligatoirement justifiée sur le plan médical ; côté patient, le refus de la substitution proposée par le pharmacien entraînera un remboursement sur la base du prix du générique et non plus sur celle du prix du princeps. Quant aux médicaments biosimilaires, spécialités cousines des génériques au statut très particulier, s'ils ne profitent pas d'une substitution pleine et entière, ils promettent déjà de stimuler la concurrence et d'induire une baisse des prix des médicaments biologiques, tout en garantissant la sécurité et la qualité des traitements.

Nous vous attendons nombreux sur le stand de la FSPF ! Rendez-vous en E70 !

Pour en savoir plus sur le programme de Pharmagora : https://www.pharmagoraplus.com/



[1] Hall 3 - Paris Parc des Expositions - 1, place de la Porte de Versailles - 75015 Paris - FRANCE