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Mobilisation générale



A nnée après année, rapport après rapport, la profession s’était habituée à devoir répondre aux attaques incessantes des financiers de la santé. J’entends par là les chantres toujours bien intentionnés de la concurrence, les théoriciens du capital libre, les zélateurs de la dérégulation. Ceux dont les écrits parsèment ces dernières décennies, depuis le rapport Rueff-Armand, en passant par la commission Attali ou, aujourd’hui, l’Inspection générale des finances. Je ne reviendrai pas sur la médiocrité des données chiffrées qui nous sont opposées par les services de Bercy, ni même sur ses propositions, si peu originales qu’elles ont presque soixante ans. Je ne voudrais parler ici que des choix de société qu’elles supposeraient si elles étaient mises en application.

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01/10 08:47

Retrouvez notre reportage photo exclusif au sein de la manifestation des pharmaciens à Paris pour la Journée sans pharmacies ! (Source : Le Pharmacien de France)

30/09 15:40 La FSPF prend acte dans un communiqué "des déclarations de Bercy de ce jour aux termes desquelles il n’est plus envisagé d’ouvrir le capital des pharmacies à des non-pharmaciens" et précise que le gouvernement a jusqu'au 15 octobre "pour retrouver la raison". Les représentants de la profession seront reçus le 1er octobre au ministère de l'Economie.
20/09 08:29

L’UNAPL reçue par le Ministre de l’Economie, de l'Industrie et du Numérique

L’UNAPL a été reçue, ce vendredi 19 septembre 2014, par M. MACRON, Ministre de l’Economie, de l'Industrie et du Numérique.

L’UNAPL a fait part au ministre de l’indignation des professionnels libéraux devant la méthode de stigmatisation employée dans ce dossier jusqu’au plus haut niveau de l’Etat.

L’UNAPL a rappelé que la réglementation protégeait en tout premier lieu les consommateurs et les plus modestes d’entre eux. L’ouverture du capital des sociétés d’exercice libérales (SEL) à des investisseurs, en dehors des professionnels eux-mêmes, ouvre la voie à la financiarisation des métiers qui aujourd’hui accompagnent chaque jour 5 millions de Français dans l’intimité de leur vie personnelle. Demain les structures qui envahiront le marché, détruisant au passage les emplois salariés des entreprises libérales, ne seront guidées que par de logiques de profit et d’entraînement de la consommation, appauvrissant les plus modestes.

L’UNAPL a rappelé, quoi qu’en dise le chef de l’Etat lors de sa récente conférence de presse, que les professionnels libéraux étaient ouverts à la réforme. Mais pas n’importe quelle réforme ! Les évolutions ne sont possibles que si elles vont dans le sens de la simplification administrative, de l’allègement des formalités, qu’elles respectent les fondements et valeurs des professions libérales, et, bien évidemment, que si elles sont construites avec les syndicats professionnels. Il faudra, également, que le secteur public soit, lui aussi, réformé.

L’UNAPL constate, que malgré les promesses d’écoute et de concertation, le ministre souhaite maintenir sa réforme en l’état. Le fait qu’il n’en communique pas le texte, qui est déjà intégralement écrit, contredit sa volonté d’ouverture et d’inflexion de la réforme.

En dépit des promesses, l’UNAPL ne voit rien avancer. Or, ce qu’attendent les professionnels libéraux, ce sont des actes.

C’est pourquoi, l’UNAPL appelle tous les professionnels libéraux et leurs salariés à se mobiliser massivement le mardi 30 septembre 2014, en fermant leurs cabinets, officines, études et laboratoires, pour montrer au gouvernement à quoi ressemble notre pays « une journée sans professionnels libéraux ».

19/09 14:55

De sortie du RV Touraine-Macron

Les priorités du gouvernement sont la sécurité sanitaire et la proximité territoriale. Le ministre de l'économie a annoncé l'ouverture de 15 jours de négociations s'ouvrant la semaine prochaine. Le projet de loi est prévu avant la fin de l'année. Notre mobilisation doit rester intacte.

19/09 08:14 La FSPF appelle à suivre à la journée sans professionnels libéraux, un mouvement lancé par l'Union nationale des professions libérales (UNAPL) pour le 30 septembre prochain. "Un message de sensibilisation (...) sera affiché sur les vitrines des officines. Dans le même temps, des actions seront localement conduites à l’initiative des 91 syndicats départementaux affiliés à la FSPF", précise le syndicat.
16/09 10:40 Aussitôt dit, aussitôt fait : l'expérimentation de la délivrance à l'unité d'antibiotiques fait déjà l'objet d'un décret et d'un arrêté, parus ce matin au Journal officiel. Manquent encore à l'appel le « protocole » qui fixera le nombre de pharmacies et de patients concernés ainsi qu'un arrêté qui confirmera les quatre régions tests et le tout pourra débuter comme promis au 1er octobre.
15/09 12:43 Dans son journal de 8 h ce matin, la station Europe 1 a relayé des informations obtenues d'un "ministre au fait du dossier" et d'un "conseiller" au sujet du projet de réforme des professions réglementées : "le gouvernement ne devrait pas aller jusqu'à la vente de médicaments en grandes surfaces et pourrait limiter l'ouverture du capital aux salariés des pharmacies".
12/09 15:10 Sept spécialités ont été ajoutées à la liste des médicaments en libre accès : Alostil 5 % mousse pour application cutanée, Cromoglicate de sodium Sandoz conseil 2 % en collyre, Diosmine Zentiva conseil, Ibuprofène ZF 400 mg comprimé, Strepsils Lidocaïne, Arkogelules Gingseng, Dolosoft.
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2 La FSPF dit non aux médicaments par correspondance, du 17/01
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A nnée après année, rapport après rapport, la profession s’était habituée à devoir répondre aux attaques incessantes des financiers de la santé. J’entends par là les chantres toujours bien intentionnés de la concurrence, les théoriciens du capital libre, les zélateurs de la dérégulation. Ceux dont les écrits parsèment ces dernières décennies, depuis le rapport Rueff-Armand, en passant par la commission Attali ou, aujourd’hui, l’Inspection générale des finances. Je ne reviendrai pas sur la médiocrité des données chiffrées qui nous sont opposées par les services de Bercy, ni même sur ses propositions, si peu originales qu’elles ont presque soixante ans. Je ne voudrais parler ici que des choix de société qu’elles supposeraient si elles étaient mises en application.

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